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 Fêtes du jour ( 09 Mars )

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Jade
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MessageSujet: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 19:57

Ste Françoise Romaine, religieuse († 1440)
Ste Catherine (Caterina) de Bologne, clarisse
St Domenico Savio, disciple de saint J. Bosco
Sts Martyrs de Sébaste, soldats († 320)
St Pacien, évêque de Barcelone († v. 390)
St Vital (Vitale), ermite en Lucanie († 993)
St Bruno, évêque de Querfurt et martyr († 1009)
Sts Pierre Ch'oe Hyong, Jean-Baptiste Chon Chang-un, martyrs
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 20:01


Sainte Françoise Romaine

Religieuse et fondatrice
(† 1440)




Francesca Bussa de Leoni (ou sainte Françoise dite Françoise Romaine ou Françoise de Rome) naquit à Rome en 1384, d'une famille très ancienne et non moins illustre. Son enfance, passée dans le recueillement et dans l'union avec Dieu, l'avait disposée à se consacrer à Jésus-Christ ; mais Dieu permit que ses parents l'engageassent, dans le mariage, pour donner aux personnes mariées un admirable modèle à imiter.

Sa maison fut l'école de toutes les vertus chrétiennes. Aimable pour tous, on ne sait laquelle fut la plus parfaite, de l'épouse, de la mère, de la maîtresse. Les obligations de son état n'étaient jamais sacrifiées au bonheur de prier Dieu, et elle en reçut la récompense ; car, un jour qu'elle avait été obligée de s'interrompre quatre fois pendant la récitation du même verset de son office, elle retrouva le verset écrit en lettres d'or.

Elle obtint de son mari, au bout de quelques années de mariage, de vivre en sa maison comme une véritable religieuse. Plus tard, son mari étant mort, elle put rejoindre les Sœurs Oblates, qu'elle avait fondées, et avec qui elle avait vécu jusque là en communauté d'œuvres et de prières.

Parmi toutes les choses étonnantes de sa vie, on peut signaler surtout la présence ordinaire et visible de son ange gardien, et les luttes terribles qu'elle eut à soutenir contre le démon. Outre son ange gardien, Dieu lui avait donné un ange chargé de la punir ; cet ange était sévère ; car, à la moindre faute, il la frappait, même en public. L'ange restait invisible, mais les coups étaient entendus de tous. Ainsi, quelques personnes tenant un jour devant elle une conversation frivole, Dieu inspira à la sainte de les interrompre, et comme elle hésitait, elle reçut sur la joue un rude soufflet. Souvent, alors qu'elle était à genoux devant une statue de la Sainte Vierge, son ange s'approchait et continuait avec elle la prière.

On représente généralement sainte Françoise avec un ange à côté d'elle. Plus d'une fois l'ange dévoué eut à chasser les démons, qui ne cessaient de harceler la servante de Dieu. Une nuit, pendant qu'elle priait, le diable la prit par les cheveux, et, la portant sur la terrasse de la maison, la suspendit au-dessus de la rue ; mais Dieu la remit en sûreté dans sa cellule.

D'autres fois, elle était traînée violemment ; l'ennemi du salut prenait toutes les formes pour la tromper ou l'épouvanter ; le calme de Françoise excitait son dépit et le mettait en fuite.

Elle mourut le 9 mars 1440 en soignant son fils Jean-Baptiste, ses dernières paroles furent : « Le ciel s'ouvre, les anges descendent, l'archange a fini sa tâche, il est debout devant moi et me fait signe de le suivre ».

Françoise Romaine a été canonisée, le 29 mai 1608, par le pape Paul V (Camillo Borghese, 1605-1621).

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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 20:05

Sainte Catherine de Bologne

Clarisse, mystique et artiste




Catherine (Caterina) est née à Bologne le 8 septembre 1413, enfant de la famille patricienne des Vigri, proche des seigneurs de Ferrare. Son père Giovanni ayant été chargé par Nicolas III de Ferrare d'un poste important à la cour, elle devint la compagne de Marguerite, princesse de Ferrare et partagea ses jeux et son éducation raffinée.

Les arts et les lettres étaient particulièrement cultivés à la cour de Ferrare comme ils l'étaient aussi, dans d'autres villes italiennes de cette époque, telle Mantoue. Les enfants des familles princières y recevaient une éducation couvrant aussi bien les arts que la philosophie, les belles lettres que les exercices tels que monter à cheval ou manier les armes. Catherine fut ainsi capable de lire et d'écrire en latin, et apprit aussi la peinture et l'art de la miniature religieuse.

Une grande partie du temps était aussi consacrée à l'étude de la religion et de la philosophie chrétienne.

Catherine prenait part aux bals et aux plaisirs qu'appréciait cette jeunesse princière, on disait d'elle qu'elle était belle, et que les bons partis se pressaient auprès d'elle. Toutefois, elle avait des goûts plus simples, elle aimait la solitude, et refusait obstinément de se marier.

Quand sa compagne Marguerite épousa Roberto Malatesta, prince de Rimini, elle ne voulut toutefois pas la suivre, malgré ses objurgations, et préféra consacrer sa vie à la prière et aux œuvres charitables.

Malgré les réticences et la tristesse de ses parents, elle partit donc rejoindre une communauté de dames pieuses qui faisaient partie d'un tiers-ordre d'inspiration augustinienne. Conseillées par des franciscains, elles transformèrent leur communauté en monastère de Clarisses.

Catherine y prononça ses vœux en 1432. Elle y était chargée de la formation des novices.

Rapidement, elle fut favorisée de visions, d'extases, mais aussi de tentations, de doutes. Elle bénéficia d'une vision de Marie la nuit de Noël 1445 qui lui présenta l'Enfant Jésus. Elle vit aussi François d'Assise lui montrant ses stigmates. Ses sœurs admiraient son application, son bon sens, et sa profonde piété.

En 1455, le vicaire général de l'Observance avait obtenu du Pape Calixte III un bref autorisant la fondation de monastères de Clarisses en divers points d'Italie. Quelques chevaliers furent ainsi envoyés depuis Bologne jusqu'à Ferrare pour y demander l'envoi de religieuses. Catherine fut de celles-ci, et fut désignée comme abbesse de la nouvelle fondation.

Elle arriva dans sa ville natale, le 22 juillet 1456, et fut solennellement accueillie par le cardinal Bessarion, légat du Pape, et par le cardinal archevêque de la ville, suivi du clergé, du Sénat, et de toute la population.

Catherine s'y distingua par sa profonde vie spirituelle, et par ses conseils avisés aux sœurs du monastère.

Elle passa 7 ans à Bologne et mourut le 9 mars 1463. Aussitôt des miracles se seraient produits sur son tombeau, à tel point que sa dépouille, seulement 18 jours après ses obsèques, fut exposée à la vénération des sœurs et des fidèles. On l'installa sous un baldaquin dans une chapelle de l'église Corpus Domini du monastère, où elle se trouve toujours.

Catherine de Bologne a été canonisée le 22 mai 1712 par le pape Clément XI (Giovanni Francesco Albani, 1700-1721).
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 20:10


Saint Dominique Savio

Disciple de saint Jean Bosco




Domenico Savio naquit le 2 avril 1842 à Riva di Chieri, à une vingtaine de kilomètres de Turin, dans une famille humble, mais très pieuse.

Dès son plus jeune âge, il décida d’imiter fidèlement Jésus Christ, en évitant tout ce qui pouvait l’éloigner de Lui. À 7 ans, il fit sa première communion, et à 12 ans il entra à l’Oratoire de saint Jean Bosco. Sous la direction personnelle du grand saint salésien, il se transforma en tabernacle du Seigneur et en modèle et exemple d’amour de Dieu pour les autres. Uniquement pour sa manière de vivre il fut un vrai apôtre et missionnaire de Jésus.

Ceux qui l’ont rencontré pendant sa vie disent qu’il n’était pas petit de stature, mais qu’il était très mince et très fragile. Il préférait écouter que parler. Humble et respectueux avec tous, il avait un don naturel pour apaiser les discussions et les disputes qui, à cet âge, surgissaient parfois presque spontanément entre ses compagnons.

Son seul intérêt était Dieu et comment faire pour que les autres concentrent leurs énergies pour mieux le servir. Ce qui lui manquait en force physique, il le récupérait en stature morale, en courage et en acceptation de la volonté de Dieu, quelle qu’elle soit.

De santé fragile, Dominique tombe malade en juin 1856. Don Bosco, inquiet, l'envoie respirer l'air natal à Mondonio pour qu'il se repose. Il y reste deux mois et revient à Turin fin août. Il entre en seconde, mais il tombe de nouveau malade. Don Bosco l'envoie à l'infirmerie puis, espérant que l'air du pays lui rendra de nouveau la santé, demande à Carlo Savio de venir rechercher son fils. Dominique retourne à Mondonio le 1er mars.

Il y meurt de la tuberculose le 9 mars 1857, vers 22 heures, à l’âge de 15 ans. Juste avant de s'éteindre, il dit à ses parents avec un air d'extase : « Oh ! Comme c'est beau ce que je vois ! ».

La première biographie de Dominique fut écrite par son maître saint Jean Bosco, et ces pages sont à l’origine de nombreuses vocations, parmi lesquelles celle du futur pape Benoît XVI qui a veillé avec tant de sollicitude sur l’Œuvre de l’Enfance Missionnaire.

Domenico Savio a été béatifié à Rome le 5 mars 1950 par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) et canonisé le 12 juin 1954 par le même pape.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 20:14


Sts Martyrs de Sébaste

40 soldats de la légion XII Fulminata
(† 320)


Après la bataille qui, au pont Milvius, livra en 313 à Constantin l'empire d'Occident, son beau-frère Licinius, qui commandait en Orient, signa avec lui l'édit de Milan pour la paix de l'Église. Mais, païen obstiné, il ne l'avait fait que contraint et forcé. Aussi bientôt son impiété, stimulée encore par la jalousie qu'il portait à Constantin, recommença de s'exercer, sournoisement d'ordinaire, mais parfois ouvertement, contre les chrétiens. C'est particulièrement contre les soldats qu'il donna carrière à sa cruauté. Préparant la guerre contre l'empereur d'Occident, il voulait s'assurer par l'apostasie leur fidélité à laquelle, chrétiens, ils eussent été tentés de manquer, croyait-il. On compte donc un certain nombre de martyrs dans l'armée à cette époque. Les plus célèbres sont assurément ceux qui souffrirent à Sébaste et qu'ont loués saint Grégoire de Nysse, saint Basile, saint Ëphrem, saint Jean Chrysostome.

Ils appartenaient à la légion XII Fulminata, cantonnée depuis longtemps dans la petite Arménie et où le nombre des chrétiens était considérable. Sans aucun doute on savait en haut lieu l'attachement de ces soldats à leur foi, et on était résolu à leur en arracher le sacrifice. Quand parurent les lettres impériales qui prescrivaient à toute l'armée de faire acte de culte idolâtrique, les agents de Licinius étaient prêts à toutes les sévérités. Or à Sébaste un groupe de quarante soldats (leurs noms ont été conservés par un document bien authentique) se refusa énergiquement à obéir à cet ordre. Et le gouverneur de la province, Agricolaùs, les cita à son tribunal. En vain essaya-t-il contre eux de la menace d'abord, puis des supplices. Déchirés par les fouets et les ongles de fer, les martyrs montrèrent une résolution supérieure à tous les tourments.

Agricolaùs les condamna à mort ; mais en attendant l'arrivée du commandant de la légion, Lysias, il les fit jeter en prison, liés, semble-t-il, tous d'une même chaîne. C'est là que, au nom de tous leurs compagnons, Mélétios, Aétios et Eutychios rédigèrent un admirable testament, pièce hagiographique peut-être unique en son genre, preuve du courage tranquille et de la foi profonde qui les animait. Tous y règlent leurs funérailles, demandent que leurs restes soient ensemble ensevelis, recommandent à leurs parents de « s'abstenir de toute douleur et de toute inquiétude ». D'un ton grave et paisible, ils exhortent leurs frères à mépriser la gloire et la félicité humaines, « qui fleurissent pour un peu de temps et bientôt se flétrissent comme l'herbe, » et à « courir vers le Dieu bon qui donne une richesse sans fin à ceux qui s'empressent vers lui et accorde une vie éternelle à ceux qui croient en lui ». Enfin ils saluent nommément les prêtres, chefs des églises diverses du pays, et leurs amis. On se sent ému à l'adieu qu'adresse Mélétios à ses sœurs, à sa femme Domna et à son enfant, et Eutychios à sa fiancée Basilla. Mais eux, ils gardent un cœur ferme; leur plume ne tremble ni de la crainte de la mort ni de la perte des humaines tendresses.

Après sept jours de prison, ils furent de nouveau conduits au tribunal. Lysias y siégeait près d'Agricolaûs. L'interrogatoire reprit, astucieux, flatteur, puis brutal ; les confesseurs, frappés au visage à coups de pierre, bénissaient Dieu. Il ne restait qu'à les conduire au supplice.

La mort devait pour eux être particulièrement cruelle. L'hiver régnait sur la contrée, et il est très rigoureux en Arménie. Les bourreaux amenèrent les confesseurs, la corde au cou, sur un étang glacé. Tout près, un bâtiment destiné aux bains publics offrait à ceux qui seraient vaincus par le froid la tentation de ses baignoires chaudes. La nuit tombait ; on les abandonna nus sur l'eau gelée, aux morsures de la bise du nord. Peu à peu la peau, contractée par le froid, se crevassait, éclatait ; les pieds s'attachaient à la glace avec d'horribles douleurs. Et ce supplice, selon saint Grégoire de Nysse, dura trois jours entiers, pendant lesquels les héroïques confesseurs ne cessaient de louer Dieu et de s'exhorter mutuellement au courage. Ils demandaient d'être, tous les quarante, unanimes dans le supplice et unis dans la récompense.

Et voici qu'un garde, qui était posté près de l'étang pour donner secours à ceux qui céderaient, eut une vision. Des anges lui apparurent apportant aux confesseurs des robes magnifiques et trente-neuf couronnes d'or. « Trente-neuf, se disait-il ; ils sont quarante cependant ! » Or au moment où il pensait ainsi, un malheureux, vaincu par la souffrance, sortait de l'étang et se traînait jusqu'au bain ; mais il n'eut pas la force de se jeter dans l'eau tiède, et aussitôt il expira. Alors le gardien comprit. La défaillance de l'un, la constance des autres lui expliquèrent sa vision ; son cœur fut bouleversé, la foi l'envahit, en voyant dans la neige les vaillants à demi-morts déjà, mais sur qui planaient les éternelles récompenses, et, tout près, le cadavre déshonoré du renégat. Aussitôt il réveille les soldats : « Je suis chrétien ! » leur crie-t-il. Et, se dépouillant lui-même, il court prendre la place laissée vide.

Au lever du troisième jour, il était étendu mort auprès des morts. Agricolaùs ordonna de jeter les saintes dépouilles dans le feu. On les emportait dans un tombereau ; mais un des martyrs, le plus jeune, Méliton, n'avait pas expiré encore ; on le laissa, peut-être dans l'espoir d'une suprême apostasie. Sa mère était là ; l'héroïque femme avait assisté au terrible supplice de son enfant, ne cessant de l'encourager à être fort jusqu'au bout. Elle ne pouvait supporter qu'il fût séparé de ses frères. Elle s'approche du jeune homme expirant ; elle le relève, le prend en ses bras, le charge sur ses épaules. Cette vaillante suivait, sous ce fardeau chéri, le chariot qui portait les reliques. Et quand Méliton eut, sur son sein, rendu le dernier soupir, pieuse et fière elle le déposa sur le glorieux monceau. Tous ensemble ils furent consumés. Mais l'enthousiasme des fidèles ne respecta pas leur vœu suprême ; ils se partagèrent les cendres bénies, et saint Basile a pu dire que les quarante martyrs, sans pouvoir être séparés, étaient dispersés sur toute la terre.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 20:15

St Pacien

évêque de Barcelone
(† v. 390)


Martyrologe Romain : À Barcelone en Catalogne, vers 390, saint Pacien, évêque. Exposant la foi, il déclarait : « Mon nom est : chrétien, et mon surnom : catholique ».


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 20:17

St Vital (Vitale)

ermite en Lucanie
(† 993)


Martyrologe Romain : À Armentum en Lucanie, l’an 993, saint Vital, ermite.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 20:19

St Bruno

évêque de Querfurt et martyr
(† 1009)


Martyrologe Romain : Dans la Moravie orientale, en 1009, saint Bruno, évêque de Querfurt et martyr. Alors qu’il accompagnait en Italie l’empereur Othon III, il fut remué par l’autorité de saint Romuald, il se livra à sa règle de vie en recevant le nom de Boniface, puis il retourna en Allemagne, ordonné évêque des païens par le pape Jean X et, dans une de ses courses missionnaires, il fut massacré par des idolâtres avec dix-huit compagnons.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Ven 8 Mar - 20:22


Sts Pierre Ch'oe Hyong, Jean-Baptiste Chon Chang-un

martyrs


Martyrologe Romain : À Nei-Ko-Ri en Corée, l’an 1866, les saints martyrs Pierre Ch’oe Hyong et Jean-Baptiste Chon Chang-un. Pères de famille, ils administraient le baptême et éditaient des livres chrétiens, ce qui leur valut d’être soumis à la torture. Ils demeurèrent tellement fermes dans la foi qu’ils provoquèrent l’admiration de leurs persécuteurs eux-mêmes.



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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 09 Mars )   Sam 9 Mar - 7:09

On dirait qu'une partie du ciel
vient d'envahir le site.


Je choisis toutes ces figures exceptionnelles
en sainteté comme dans leurs oeuvres.

Le vieux nostalgique


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