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 Fêtes du jour ( 14 déc )

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Jade
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MessageSujet: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:37

St Jean de la Croix, docteur de l'Église - Mémoire
Ste Odile (Odilia), Patronne de l'Alsace
St Nimatullah Kassab (Joussef) Al-Hardini, moine
Sts Héron, Arsène, Isidore et Dioscore, martyrs († 250)
Sts Thyrse, Leuce, Callinique et compagnons, martyrs († 250)
Ste Drosis, martyre († au début 4ème s.)
Sts Arès, Promus et Élie, martyrs († v. 308)
St Pompée (Pompeo), évêque de Pavie (4ème s.)
Sts Nicaise, Eutropie, Florent et Jocond, martyrs († 407)
St Agnel (Agnello), abbé à Naples († v. 596)
St Venance Fortunat de Poitiers, évêque († v. 605)
St Folcuin, évêque chez les Morins († 855)
Bx Bonaventura Bonaccorsi, prêtre o.s.m. († 1315)
Bse Françoise Schervier, vierge et fondatrice († 1876)
Bx Protais, religieux o.h. et martyr († 1936)

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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:42


Saint Jean de la Croix

Carme
Docteur de l'Église



Jean de la Croix (Juan de Yepes Álvarez) naquit en 1542 dans le petit village de Fontiveros, proche d'Avila, en Vieille Castille, de Gonzalo de Yepes et Catalina Álvarez.

Jouant un jour au bord d'un étang, il glissa au fond de l'eau ; une grande et belle dame vint lui offrir la main pour le sauver : « Non, dit l'enfant, vous êtes trop belle, ma main salirait la vôtre. » Alors un vieillard se présenta, marchant aussi dans l'eau, tendit son bâton à l'enfant et le ramena sur le bord. Une autre fois il tomba dans un puits ; on croyait l'y retrouver mort ; il était assis paisiblement : « Une belle dame, dit-il, m'a reçu dans son manteau et m'a gardé. »

Ainsi Jean croissait sous le regard de Marie.

Un jour qu'il priait Notre-Seigneur de lui faire connaître sa vocation, une voix intérieure lui dit : « Tu entreras dans un ordre religieux, dont tu relèveras la ferveur primitive. »

Il avait vingt et un ans quand il entra au Carmel, et dépassa de beaucoup tous ses frères, tout en cachant ses œuvres extraordinaires. Il habitait un réduit obscur, mais dont la fenêtre donnait dans la chapelle, en face du Très Saint-Sacrement. Il portait autour du corps une chaîne de fer hérissée de pointes, et par-dessus cette chaîne un vêtement étroit et serré, composé de joncs enlacés par de gros nœuds. Ses disciplines étaient si cruelles, que le sang jaillissait en abondance.

Le sacerdoce ne fit que redoubler son désir de la perfection. Il songeait à s'ensevelir à la Chartreuse, quand sainte Thérèse, éclairée de Dieu sur son mérite, lui confia ses projets de réforme du Carmel et l'engagea à se faire son auxiliaire. Jean se retira dans une maison étroite, pauvre, et commença seul un nouveau genre de vie, conforme aux règles primitives de l'Ordre du Carmel. Peu de jours après, il avait deux compagnons : la réforme était fondée.

Ce ne fut pas sans tempêtes qu'elle se développa, car l'enfer sembla s'acharner contre elle, et tandis que le peuple vénérait Jean comme un saint, il eut à souffrir, de la part de ceux qui auraient dû le seconder, d'incroyables persécutions, les injures, les calomnies, jusqu'à la prison. Pour le consoler, Marie lui apparut et lui annonça sa délivrance prochaine ; en effet, quelques jours après, il se trouva, sans savoir comment, au milieu de la ville de Tolède. Dieu le récompensa de ses épreuves par des extases fréquentes ; Ste Thérèse l'appelait un homme tout divin. Il écrivit des ouvrages spirituels d'une élévation sublime. Une colombe le suivait partout, et une odeur suave s'exhalait de son corps.

Au moment de sa mort, la nuit entre le 13 et le 14 décembre 1591, à Úbeda, en Espagne, un globe de feu brillant comme un soleil entoura son corps.

Jean de la Croix a été béatifié en 1675 par le Pp Clément X (Emilio Altieri, 1670-1676) ; canonisé par le Pp Benoît XIII (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730), le 27 décembre 1726 ; déclaré Docteur de l'Église par le Pp Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 24 août 1926.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:46


Sainte Odile (Odilia)

Vierge, première abbesse du monastère d’Hohenbourg

Patronne de l'Alsace



La fête de Ste Odile a longtemps été célébrée le 13 décembre, qui était aussi la fête de Ste Lucie, elle aussi invoquée par les fidèles pour guérir les maladies oculaires ; par conséquent, on a préféré reporter la fête d'Odile au 14 décembre, pour distinguer les deux fêtes.

Le plus ancien document sur la vie de Ste Odile est un parchemin du Xème siècle où un moine a noté ce que la tradition orale transmettait depuis près de deux cents ans, au Mont Ste Odile qui domine la plaine d'Alsace.

Au temps du roi mérovingien Childéric II, Aldaric, troisième duc d'Alsace, père de sainte Odile, tient sous son empire toute la vallée du Rhin, de Strasbourg à Bâle. Aldaric est un chrétien sincère, mais il s'arrache avec peine aux coutumes barbares, ses réactions sont impulsives et même dangereuses : pas de pardon pour qui l'offense. En 660, alors qu’il attendait avec impatience la naissance de son fils premier-né, lui naquit une petite fille aveugle. Son premier réflexe fut de vouloir la tuer, mais devant les pleurs de sa femme, Béreswinde, il accepta de lui laisser la vie à condition que le bébé disparût aussitôt. Béreswinde, bouleversée, se mit en quête d'une nourrice. Odile fut emmenée à Scherwiller, à une trentaine de kilomètres d'Obernai. Devant le beau linge du bébé et les soins particuliers dont il était entouré, les langues allaient bon train. Bientôt Odile ne fut plus en sécurité chez la nourrice et, à un an, dut reprendre la route pour Baume-les-Dames, près de Besançon, où elle franchit les portes d'un monastère.

Pendant toute son enfance, Odile était entourée du silence et de la paix des moniales qui essayaient de lui faire oublier sa cécité : elle apprit à se diriger seule dans le cloître, à reconnaître les appels de la cloche, à chanter par cœur les offices, faisant la joie de ses mères adoptives.

L'évêque Ehrhardt de Ratisbonne arriva un jour au monastère pour, dit-il, baptiser la petite aveugle. Devant la communauté, Ehrhardt prononça les paroles sacramentelles : « Odilia Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Odilia veut dire : soleil de Dieu. Au moment où l'eau coula sur son front, Odile ouvrit les paupières... elle voyait ! Après la guérison, l’évêque fit avertir Aldaric qui n'eut aucun geste de repentir. Il avait maintenant quatre fils et une fille, sa fille aînée était oubliée. Odile demeura donc à Palma chez les religieuses qui lui apprirent aussitôt à écrire et à lire dans les livres saints. La souffrance et la cécité l'avaient mûrie : elle faisait preuve d'une force d'âme et d'un détachement extraordinaires. Au fur et à mesure que les mois passaient, Odile sentait grandir en elle le désir de connaître sa famille. Certains voyageurs, qui s'arrêtaient au monastère, lui avaient déjà parlé de son frère Hugon qu’ils disaient aimable et généreux. Par l'intermédiaire d'un pèlerin, Odile lui fit parvenir une lettre qui émut Hugon au point qu’il osa affronter son père.

L'heure du pardon n'avait pas encore sonné, Aldaric ne voulait pas revoir sa fille mais Hugon écrivit cependant à sa sœur de venir au château, pensant que la vue d'Odile ferait tomber la colère de son père. Hélas, à l'arrivée de sa fille aînée la colère d’Aldaric redoubla : il frappa Hugon qui mourut des suites des blessures. Ce fut le dernier accès de colère du terrible barbare qui, désespéré par la mort de son fils préféré, installa sa fille à Hohenbourg et assura sa subsistance. Odile eut la patience de vivre ignorée des siens et se contente de ce que lui donnait son père qu'elle n'osait plus affronter. Elle ne vivait que pour les pauvres avec qui elle partageait ses maigres ressources. Peu à peu Aldaric se transforma et offrit à Odile le Hohenbourg et toutes ses dépendances à condition qu'elle priât pour lui.

La jeune fille humiliée va devenir la célèbre Abbesse représentée par les statues et les tapisseries. Son cœur profond, son austère vertu, sa grande charité attirèrent plus de cent trente moniales et la plupart des membres de sa famille. Les travaux commencèrent rapidement pour transformer le Hohenbourg en un monastère. Odile qui est une âme d'oraison, couvrit de chapelles tout le sommet de la colline dont la première fut dédiée à Notre-Dame, puis une autre à saint Jean-Baptiste qu'Odile vénérait particulièrement depuis son baptême. Un soir, la moniale chargée d'appeler ses compagnes pour l'office fut éblouie par une violente clarté : Odile conversait avec saint Jean-Baptiste. De jour, de nuit, par petits groupes qui se succédaient, les moniales chantaient sans cesse la louange de Dieu. L'Abbesse était la plus ardente à la prière ; elle aimait la mortification, mais elle était sage et prudente pour ses filles.

Peu de temps après la construction du monastère, Aldaric mourut. Avertie par une vision, Odile le sut en Purgatoire et se mit en prière jusqu'à ce que Notre-Seigneur lui apparût pour lui apprendre l'entrée de son père en Paradis. Une chapelle, dite des larmes, se dresse encore aujourd'hui sur la terrasse du couvent ; la tradition assure qu'une pierre creusée par les genoux de la sainte existe encore devant le maître-autel.

Le Hohenbourg était le refuge des pauvres, des malheureux, des malchanceux et des pèlerins qui savaient y trouver bon accueil. Un vieillard tomba en montant vers le monastère. Odile le rencontra un moment plus tard et, comme pour le soulager, il fallait de l'eau, Odile implora le secours de Dieu, frappa le rocher et une source jaillit et ne tarira jamais. Mais la preuve était faite que tous ceux qui désiraient du secours ne pouvaient parvenir au sommet de la colline. Un autre monastère fut construit en bas. Aucun des deux couvents ne voulait se passer de la présence d'Odile qui allait donc du cloître du haut à celui du bas. En chemin elle aidait les éclopés et les infirmes. De toutes parts on venait la voir car on savait que ses mains étaient bénies. Parfois lorsqu'elle pansait des blessés ou des lépreux, les plaies se fermaient et les douleurs s'apaisaient. Sa préférence allait aux aveugles en souvenir de son infirmité. Elle présidait tout, elle prévoyait tout et s'intéressait à chacun en particulier.

Mais ses compagnes la voyaient de plus en plus lasse. Sentant la faiblesse la gagner, Odile se rendit à la chapelle Saint-Jean-Baptiste ; une dernière fois elle s'adressa à ses filles puis, à l'heure de l'office elle les envoya à l'église. Quand les moniales revinrent de l'office, Odile les avait quittées. Leur peine était grande d'autant plus que leur mère était partie sans avoir communié. Elles se mirent en prière et Odile revint à elle. Après les avoir réprimandées, l'Abbesse réclama le ciboire, se communia et quitta définitivement la terre, le 13 décembre 720.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:50


Saint Nimatullah KassabAl-Hardini

Moine libanais maronite




Nimatullah KassabAl-Hardini est né en 1808 à Hardine, au Nord du Liban. Baptisé dans la même année, il reçoit le nom de Youssef.

Fils de l'Église Maronite, Al-Hardini ressentit dès son enfance la tradition monastique de son Église, au cœur de la tradition syriaque du Patriarcat d'Antioche. Il est fils d'une famille maronite, composée de six enfants.

Son père Girgis Kassab de Hardine et sa mère Mariam Raad de Tannourine éduquèrent leurs enfants selon une vive dévotion envers Dieu et son Église. À Hardine, le jeune Youssef passa ses premières années d'enfance entre les monastères et les ermitages de son village, à savoir St. Doumit, St. Georges.

De fait, il est attiré par la vie monastique, celle de la tradition syriaque du Patriarcat d'Antioche, tout comme trois autres enfants de la famille.

Il entre en 1828, à l'âge de 20 ans, dans l'Ordre libanais maronite où il prend alors le nom de Nimatullah (Grâce de Dieu). Il est envoyé au monastère Saint Antoine de Qozhaya, dans la vallée de Qadisha, pour s'initier à la prière communautaire et au travail de reliure des manuscrits et des livres.

Après sa profession monastique en 1830, il part au monastère St Cyprien et Ste Justine à Kfifan où il étudie la philosophie et la théologie, tout en travaillant aux champs.

Il tombe malade et devient tailleur du monastère.

Il est ordonné prêtre en 1835 et devient professeur de théologie jusqu'à la fin de sa vie. Son activité est alors tournée vers l'ascétisme monastique, le jeûne, l'adoration de la Vierge Marie (pour qui il fait construire de nombreux autels), l'enseignement général laïque (il fonde deux écoles), l'enseignement de la théologie (St Charbel Makhlouf sera un de ses élèves), la reliure de manuscrits, le mandat d'assistant général.

Il réside alternativement au monastère Saint-Maroun d'Annaya, à Saint-Antoine de Houb, au monastère Notre-Dame de Tamiche et au monastère de Kfifan. Deux ans avant son décès, il refuse d'être nommé Père Général de l'Ordre.

Le 14 décembre 1858, il décède d'une pneumonie.

Le Bx Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) déclara Nimatullah Kassab Al-Hardini : Vénérable le 7 septembre 1989, Bienheureux le 10 mai 1998, Saint le 16 mai 2001.

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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:52

Sts Héron, Arsène, Isidore et Dioscore

martyrs
(† 250)



Martyrologe Romain : Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, Héron, Ater et Isidore, et avec eux Dioscore, un jeune d’une quinzaine d’années. En 250, durant la persécution de Dèce, le juge s’efforça d’abord de séduire l’adolescent par ses paroles, puis de le contraindre par des tortures, mais en vain. Il fit déchirer les autres et, comme ils résistaient, il les livra au feu. Quant à Dioscore, il le soumit à plusieurs flagellations et lui accorda un nouveau délai.



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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:53

Sts Thyrse, Leuce, Callinique et compagnons

martyrs
(† 250)



Martyrologe Romain : À Apollonie en Bithynie, les saints martyrs Thyrse, Leuce et Callinique et leurs compagnons, dont on rapporte qu’ils succombèrent pour le Christ au temps de la même persécution.








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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:55

Ste Drosis

martyre
(† au début 4ème s.)



Martyrologe Romain : À Antioche de Pisidie, peut-être au début du IVe siècle, sainte Drosis, martyre, dont saint Jean Chrysostome affirme qu’elle fut brûlée vive.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:57

Sts Arès, Promus et Élie

martyrs
(† v. 308)


Martyrologe Romain : À Ascalon en Palestine, en 308 ou 309, les saints martyrs Arès, Promus et Élie. Venus d’Égypte et voulant gagner la Cilicie pour visiter et encourager les confesseurs du Christ dans la persécution de Maximin, ils furent arrêtés à Césarée, on leur creva atrocement les yeux, on leur coupa les pieds et on les mena à Ascalon où, sur l’ordre du juge Firmilien, ils achevèrent leur martyre, Arès sur le bûcher, les autres par la décapitation.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 19:59

St Pompée (Pompeo)

évêque de Pavie
(4ème s.)



Martyrologe Romain : À Ticinum [Pavie] en Lombardie, au IVe siècle, saint Pompée, évêque, qui succéda à saint Syrus pendant peu d’années pacifiques.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 20:02

Sts Nicaise, Eutropie, Florent et Jocond, martyrs († 407)



Saint Nicaise

Archevêque de Reims
et Sainte Eutropie
Martyrs (Ve siècle)



Nicaise, archevêque de Reims, fut un vrai pasteur des âmes, l'homme de la paix, de la justice et de la charité. “La gloire d'un pasteur, répétait-il souvent, n'est pas de se couvrir des dépouilles de ses ouailles, mais de se dépouiller lui-même pour les revêtir.”

Longtemps la cité de Reims fut docile à sa parole. Mais peu à peu le pasteur, affligé, vit son troupeau glisser dans la corruption et le vice. Les crimes s'y multipliaient de jour en jour, et la voix de Nicaise n'était plus écoutée. Dieu résolut alors d'envoyer à la cité coupable un châtiment exemplaire. Il appela sur elle le glaive des Vandales. Avant de frapper, le Seigneur, usant de miséricorde, députa du ciel un ange pour annoncer au saint évêque le fléau qui allait affliger la ville ingrate.

Nicaise assembla son peuple, et, les larmes dans la voix : “Pleurez, dit-il, gémissez sous la cendre, troupeau infortuné, Dieu a compté le nombre de vos iniquités ; si vous ne faites pénitence, d'effroyables châtiments vont s'appesantir sur vous.” Mais ces salutaires avertissements furent inutiles. L'apparition des Vandales se chargea de justifier la prédiction du saint. Nicaise attendit les barbares à genoux ; l'un d'entre eux se précipita sur lui, et d'un coup de hache lui abattit la tête.

Sa sœur Eutropie allait être épargnée ; mais, craignant des outrages pires que la mort, elle souffleta le meurtrier de son frère, et reçut un coup d'épée au travers du corps. Les barbares s'enfuirent en entendant les anges chanter dans les airs la gloire des martyrs.



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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 20:05


St Agnel (Agnello)

abbé à Naples
(† v. 596)



Martyrologe Romain : À Naples, vers 596, saint Agnel, abbé du monastère de Saint-Gaudiosus.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 20:06

St Venance Fortunat de Poitiers

évêque
(† v. 605)



Martyrologe Romain : À Poitiers, vers 605, saint Venance Fortunat, évêque, qui mit par écrit les actions de nombreux saints et célébra la sainte Croix par des hymnes de grande qualité.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 20:08

St Folcuin

évêque chez les Morins
(† 855)



Martyrologe Romain : Chez les Morins dans le nord de la France, en 855, saint Folcuin, évêque de Thérouanne pendant trente-neuf ans.








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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 20:09

Bx Bonaventura Bonaccorsi

prêtre o.s.m.
(† 1315)


Martyrologe Romain : À Orvieto en Toscane, l’an 1315, le bienheureux Bonaventure Bonaccorsi, prêtre de l’Ordre des Servites de Marie. Ébranlé à Pistoie par la prédication de saint Philippe Benizi, il demanda à entrer dans son Ordre et l’aida à mettre la paix entre les factions dans les villes italiennes.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 20:12


Bse Françoise Schervier

vierge et fondatrice
(† 1876)


Martyrologe Romain : À Aix-la-Chapelle en Allemagne, l’an 1876, la bienheureuse Françoise Schervier, vierge, qui se dévoua pendant longtemps dans la ville au service des pauvres, des malades et des affligés, et fonda la Congrégation des Sœurs des Pauvres de Saint-François pour répondre à leurs besoins.


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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 14 déc )   Jeu 13 Déc - 20:14

Bx Protais

religieux o.h. et martyr
(† 1936)



Martyrologe Romain : À Barcelone en Espagne, l’an 1936, le bienheureux Protais (Antoine Cubells Minguell), religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu et martyr, qui fut tué en haine de la religion au cours de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile.


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