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 Fêtes du jour ( 13 Juillet )

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Ramtruck01

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MessageSujet: Fêtes du jour ( 13 Juillet )    Jeu 12 Juil - 19:06

Saint(s) du jour

St Henri II, empereur (972-1024)
Bx Ferdinando María Baccilieri, prêtre (1821-1893)
Sts Eugène de Carthage, Salutaire, Muritta et comp., martyrs († 505)
Bx Marien de Jesús Euse Hoyos, prêtre (1845-1926)
St Joël, prophète (IVe s. av JC)
Ste Myrope, martyre (IIIe s.)
St Esdras, prophète (Ve s. av. JC)
Bx Berthold de Scheide, o.praem. († 1214)
Ste Clélia Barbieri, fondatrice († 1870)
St Dogfan, martyr (Ve s.)
St Esdras, prophète (Ve s. av. JC)
Bx Jacques de Voragine, archevêque († 1298)
Ste Mildrède de Thanet, abbesse († 700)
Ste Myrope, martyre († 251)
St Sérapion, martyr († 195)
Bx Thomas Tunstal, martyr († 1616)
St Turiaf, évêque († 750)

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Jade
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 13 Juillet )    Sam 14 Juil - 15:00



SAINT HENRI II

Empereur d'Allemagne
(972-1024)

Saint Henri, surnommé le Pieux, appartenait à la famille impériale des Othons d'Allemagne, qui joua un si grand rôle au moyen âge. Touché d'une grâce spéciale de Dieu, il fit, jeune encore, un acte de hardiesse que lui eût dissuadé la prudence humaine, en promettant à Dieu de ne s'attacher qu'à Lui et en Lui vouant la continence perpétuelle. Héritier du royaume de Bavière par la mort de son père, il se vit obligé de prendre une épouse, pour ne pas s'exposer à la révolte de son royaume ; le choix du peuple et le sien se porta sur la noble Cunégonde, digne en tous points de cet honneur. Elle avait fait, dès son adolescence, le même vœu que son mari.

Henri, devenu plus tard empereur d'Allemagne, justifia la haute idée qu'on avait conçue de lui par la sagesse de son gouvernement ainsi que par la pratique de toutes les vertus qui font les grands rois, les héros et les Saints. Il s'appliquait à bien connaître toute l'étendue de ses devoirs, pour les remplir fidèlement, il priait, méditait la loi divine, remédiait aux abus et aux désordres, prévenait les injustices et protégeait le peuple contre les excès de pouvoirs et ne passait dans aucun lieu sans assister les pauvres par d'abondantes aumônes. Il regardait comme ses meilleurs amis ceux qui le reprenaient librement de ses fautes, et s'empressait de réparer les torts qu'il croyait avoir causés.

Cependant son âme si élevée gémissait sous le poids du fardeau de la dignité royale. Un jour, comme il visitait le cloître de Vannes, il s'écria : « C'est ici le lieu de mon repos ; voilà la demeure que j'ai choisie ! » Et il demanda à l'abbé de le recevoir sur-le-champ. Le religieux lui répondit qu'il était plus utile sur le trône que dans un couvent ; mais, sur les instances du prince, l'abbé se servit d'un moyen terme :
« Voulez-vous, lui dit-il, pratiquer l'obéissance jusqu'à la mort ?
- Je le veux, répondit Henri.
- Et moi, dit l'abbé, je vous reçois au nombre de mes religieux ; j'accepte la responsabilité de votre salut, si vous voulez m'obéir.
- Je vous obéirai.
- Eh bien ! Je vous commande, au nom de l'obéissance, de reprendre le gouvernement de votre empire et de travailler plus que jamais à la gloire de Dieu et au salut de vos sujets. » Henri se soumit en gémissant.

Sa carrière devait être, du reste, bientôt achevée. Près de mourir, prenant la main de Cunégonde, il dit à sa famille présente :
« Vous m'aviez confié cette vierge, je la rends vierge au Seigneur et à vous. »



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours,
Mame, 1950.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 13 Juillet )    Sam 14 Juil - 15:04





BIENHEUREUX FERDINANDO MARÍA BACCILIERI

Prêtre
(1821-1893)



Ferdinando María Baccilieri naquit à Campodoso (province de Modène, Italie), le 14 mai 1821. Il suivit des études chez les Pères barnabites à Bologne, puis chez les Jésuites à Ferrare. Sous la direction du P. Tito Facchini, s.j., mûrit sa vocation à la consécration religieuse pour un service d'évangélisation en terre de mission.

Il reçut l'ordination sacerdotale à Ferrare le 2 mars 1844. Il commença son ministère en prêchant dans les missions populaires et comme professeur au séminaire de Finale Emilia.

Le 22 avril 1852, il fut nommé curé de la paroisse de Galeazza (archidiocèse de Bologne), où il resta pendant quarante et un ans. Il se consacra de manière particulière à la prédication, puis, à partir de 1867, à la direction spirituelle et au ministère de la réconciliation, demeurant dans le confessionnal jusqu'à seize heures par jour.

Il soutint le développement des missions populaires et chercha à impliquer les laïcs dans la vie paroissiale, demandant la collaboration de jeunes volontaires.

Il fonda l'Institut des Servantes de Marie à Galeazza, pour s'occuper de l'éducation et de l'instruction des jeunes filles pauvres. En 1855, la Congrégation se transforma en Tiers Ordre des Servantes de Marie et, par la suite, l'Institut se développa dans plusieurs pays du monde.

Le Père Baccilieri mourut le 13 juillet 1893.

Sa béatification par Jean-Paul II eut lieu le 3 octobre 1999 à Rome.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 13 Juillet )    Sam 14 Juil - 15:05

SAINT EUGÈNE

Évêque de Carthage
(† 505)



On ne sait rien sur la naissance et les premières années de saint Eugène. Son nom apparaît pour la première fois dans l'histoire quand il est choisi pour évêque de Carthage, en 481, à une époque où le fanatisme arien, joint à la barbarie des Vandales, faisait, presque à coup sûr, de tous les évêques catholiques africains des martyrs de la vraie foi.

Sa conduite dans l'épiscopat fut celle d'un vrai pasteur des âmes. Malgré la pauvreté de son Église, il trouvait le moyen de répandre dans le sein des pauvres de si larges aumônes, que Dieu semblait multiplier à plaisir les ressources entre ses mains.

Hunéric, roi des Vandales, lui fit défendre de recevoir dans son église aucun chrétien de la race des Vandales ou en portant le vêtement; mais Eugène refusa d'obéir:
« La maison de Dieu, répondit-il, est ouverte à tout le monde; nul ne peut en chasser ceux qui y entrent. » Ce fut le signal d'une affreuse persécution.

Dieu voulut prouver par un miracle éclatant la vérité catholique contre la fourberie de ses ennemis. Un aveugle de Carthage, nommé Félix, vint trouver l'évêque et lui dit : « Je viens ici sur l'ordre de Dieu, et je n'en sortirai pas que vous ne m'ayez rendu la vue. » Eugène le repoussa d'abord avec bonté, protestant qu'il n'était pas homme à faire des miracles ; mais l'aveugle insista; il lui fit alors un signe de Croix sur les yeux, qui s'ouvrirent aussitôt à la lumière. Peu après, il rendit la vue à un homme que l'évêque arien avait suborné pour se donner à lui-même la réputation d'un thaumaturge, et qui était devenu réellement aveugle au moment même où il jouait son triste rôle. Malgré le bruit de ces prodiges dans le pays, la persécution ne fit qu'augmenter.

Saint Eugène fut exilé; il eut à subir toutes sortes de mauvais traitements. Le persécuteur Hunéric, périt d'une mort effrayante faisant horreur à ceux mêmes des hérétiques qui avaient fait de lui un prince pervers et cruel.

Eugène put revenir à Carthage et y continuer son apostolat; mais la paix ne fut pas de longue durée, car, sous le second successeur d'Hunéric, la persécution sévit de nouveau ; Eugène, toujours invincible, fut d'abord menacé des plus horribles supplices, puis envoyé en exil à Albi, dans les Gaules, où le vaillant athlète de la foi vit la fin de ses travaux.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 13 Juillet )    Sam 14 Juil - 15:08



Bienheureux Marien de Jesús Euse Hoyos

Prêtre
(1845-1926)



Mariano de Jesús Euse Hoyos, premier des sept enfants de Pedro Euse et Rosalie de Hoyos, est né à Yerumal, en Colombie, dans le diocèse d'Antioquia, le 14 octobre 1845. Baptisé le lendemain, il avait seulement deux ans quand il reçut le sacrement de la confirmation.
Son nom Euse est d'origine française, de la Normandie, d'où procédait son aïeul Pedro Euse. Les parents de Mariano étaient très religieux, et ils se méfiaient de l'école publique, sectaire et contraire à l'Église en ce temps-là. Ils voulurent en conséquence pourvoir personnellement à la première éducation de leurs enfants. C'est en famille donc que Mariano apprit les premières lettres et les bonnes mœurs. À en voir les fruits, l'enseignement des parents semble avoir été une réussite : en effet, très vite le petit Mariano s'engagea, à son tour, à enseigner aux enfants pauvres de l'endroit.
Le petit garçon passa son enfance et son adolescence à la campagne, chez ses parents ; à seize ans, disent les témoins, il avait tout l'aspect d'un paysan. Plus tard, lorsqu'il deviendra prêtre, se souvenant de cette expérience, il saura adapter sa pastorale aux gens de la campagne. Mariano avait toujours songé à devenir prêtre comme son oncle, l'abbé Firmin de Hoyos, curé de Girardota. L'abbé Firmin était bien connu pour sa science et sa vertu. Quand on proposa au jeune Mariano de rejoindre son oncle à Giradota et d'y rester avec lui, il en fut bien content et accepta sans hésitation. Il suivit son oncle aussi lorsque celui-ci fut transféré à San Pedro.
À côté de Don Firmin, Mariano se consacra avec ferveur et persévérance à l'étude et au travail ainsi qu'à la prière assidue. En 1869, à l'âge de 24 ans, il fut admis au nouveau Grand Séminaire de Medellin, où il poursuivit les études de la dernière étape de sa formation précédant le sacerdoce. L'ordination sacerdotale, reçue le 14 juillet 1872, couronna son désir le plus cher, celui de devenir ministre du Très Haut.
L'oncle Firmin qui avait demandé et obtenu de l'avoir comme vicaire, fut heureux de l'initier à l'apostolat ministériel, comme il l'avait fait en guidant ses premiers pas vers le sacerdoce. Cette collaboration en famille, néanmoins, ne dura pas longtemps, parce que l'abbé Firmin mourut en janvier de 1875, et Don Mariano fut nommé tout d'abord vicaire à Yarumal, son pays natal, puis, en 1872, à Angostura.
Le curé d'Angostura, l'abbé Rudesindo Correa, était malade et très âgé. Dès les premiers contacts, le nouveau vicaire s'aperçut des difficultés qui l'attendaient et qu'il devrait affronter sans retard, et en premier lieu la construction de l'église paroissiale, commencée, mais qu'on avait dû interrompre par manque de fonds et par des problèmes techniques. Avec beaucoup d'efforts, du temps et de patience, Don Mariano réussit à mener son œuvre jusqu'au bout. Dans la Paroisse d'Angostura, qu'il avait acquise par concours, il y resta jusqu'à sa mort, en 1926.
Sa vie simple, sa disponibilité et sa capacité d'accueil faisaient de lui le point de référence de ses paroissiens et même de toute la contrée. Désormais tout le monde le connaissait affectueusement comme le Padre Marianito. Sa préoccupation pour le bien et le salut des âmes était grande, et les gens voyaient en lui l'homme de Dieu et le prêtre zélé et fidèle. Cependant, pendant la guerre civile il dut se cacher à plusieurs reprises dans les montagnes et les grottes pour échapper aux soldats de l'armée du gouvernement libéral qui était hostile aux intérêts de l'Église et aux prêtres. Mais malgré cela rien ne put freiner le zèle du Père Marianito : ni les obstacles mis en œuvre par les autorités civiles, ni les difficultés des temps et des lieux n'arrêtèrent son activité. Il resta toujours très près de ses ouailles. Volontiers il faisait siennes les peines et les joies de tous, en particulier des besogneux et des plus pauvres. Ceux-ci étaient ses préférés, il les appelait les « nobles du Christ », et il n'hésitait pas à les aider avec ses propres biens. Il visitait fréquemment les malades, et il était à leur disposition à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il montrait beaucoup de douceur et de compréhension envers les enfants et les jeunes. Il aimait les paysans : il n'oubliait pas que jusqu'à l'âge de seize ans il avait été lui aussi un paysan. Il connaissait bien ses ouailles et il savait leur parler au cœur.
Sa prédication et sa catéchèse étaient simples et efficaces en même temps. Il promut beaucoup dans sa paroisse la pratique religieuse, la prière du chapelet en famille, la dévotion au Cœur de Jésus et les associations catholiques.
Sa vie était pauvre et austère. Une prière assidue était la source de son apostolat et de sa vie sacerdotale. Pendant de longues années l'accompagna la bonne santé, ce qui lui permit de pratiquer la mortification et le jeûne. Mais à la fin il succomba à la maladie : en juin 1926 une grave affection à la vessie l'obligea à s'aliter.
Sa pauvreté était si grande que ses paroissiens durent lui fournir du linge propre : il avait tout donné aux pauvres, et il n'avait plus rien. Ce fut là les dernières paroles qu'il a prononcées : « J'ai déjà assez vécu. Mon désir le plus grand est maintenant d'aller m'unir à mon Jésus ».
Le Père Marianito mourut le 13 juillet 1926, 46 ans après son ordination sacerdotale. Pour ses paroissiens il avait toujours été un saint, et cette renommé le suivit après sa mort. Ce sont eux, les gens d'Angostura et des environs surtout, qui ont voulu la glorification du Padre Marianito, et y ont travaillé.
Avec la béatification (9 avril 2000 à Rome par Jean-Paul II) de ce Serviteur de Dieu l'Église corrobore la foi du peuple fidèle et donne à la Colombie le premier saint né et mort sur son territoire.
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