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 Fêtes du jour ( 6 juin )

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Ramtruck01

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MessageSujet: Fêtes du jour ( 6 juin )    Jeu 7 Juin - 19:44

Saint(s) du jour

St Marcellin Joseph Benoît Champagnat (1789-1840)
St Norbert, archevêque (1080-1134)
St Claude, évêque († c. 699)
Agobard, archevêque de Lyon († 840)
Anoub (5e s.)
Gérase (5e s.)
Hilarion († 845)
Paissios († 1504)
Philippe le Diacre, "apôtre de la Palestine"
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Jade
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Date d'inscription : 16/12/2008
Localisation : Canada-Québec

MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 6 juin )    Jeu 7 Juin - 19:52



Saint Marcellin Joseph Benoît Champagnat

Prêtre de la Société de Marie
Fondateur de l'Institut des Petits Frères de Marie (Frères Maristes)
(1789-1840)


Marcellin Champagnat naît le 20 mai 1789 à Marlhes, village de montagne dans le Centre-Est de la France. La Révolution vient d'éclater. Il est le neuvième enfant d'une famille chrétienne. Son éducation est essentiellement familiale. Sa mère et sa tante religieuse chassée du couvent, éveillent en lui une foi solide, une profonde dévotion à Marie. Son père agriculteur et marchand possède une instruction au-dessus de la moyenne ; ouvert aux idées nouvelles, il joue un rôle politique dans le village et la région. Il communique à Marcellin l'aptitude aux tâches manuelles, le goût de l'action, le sens des responsabilités et l'ouverture aux idées nouvelles.

Alors que Marcellin a 14 ans, un prêtre de passage lui fait découvrir que Dieu l'appelle à la vocation sacerdotale. Marcellin dont la scolarité a été presque inexistante, va se mettre aux études « puisque Dieu le veut ! », alors que son entourage conscient de ses limites, essaie de le dissuader. Les années difficiles du petit séminaire de Verrières (1805-1813), sont pour lui une étape de réelle croissance humaine et spirituelle.

Au grand séminaire de Lyon il a pour compagnons Jean-Marie Vianney futur curé d'Ars et Jean-Claude Colin qui deviendra fondateur des Pères Maristes. Il se joint à un groupe de séminaristes dont le projet est de fonder une Congrégation comprenant des prêtres, des religieuses et un tiers ordre, portant le nom de Marie, la « Société de Marie », pour rechristianiser la société. Frappé par la détresse culturelle et spirituelle des enfants de la campagne, Marcellin sent l'urgence d'y adjoindre des frères pour l'éducation chrétienne de la jeunesse. « Je ne puis voir un enfant sans avoir le désir de lui faire connaître combien Jésus-Christ l'a aimé ».

Au lendemain de leur ordination (le 22 juillet 1816), ces jeunes prêtres vont se consacrer à Marie et mettre leur projet sous sa protection dans le sanctuaire de Notre-Dame de Fourvière. Marcellin est envoyé comme vicaire dans la paroisse de La Valla. La visite des malades, le catéchisme des enfants, l'attention aux pauvres, l'accompagnement de la vie chrétienne des familles, sont les activités essentielles de son ministère. Sa prédication simple et directe, sa profonde dévotion à Marie, son zèle apostolique marquent profondément les paroissiens. La rencontre avec un adolescent de 17 ans, mourant sans connaître Dieu, le bouleverse profondément et le pousse à ne plus tarder à mettre son projet à exécution.

Le 2 janvier 1817, seulement six mois après son arrivée à La Valla, Marcellin jeune vicaire de 27 ans, réunit ses deux premiers disciples : la congrégation des Petits Frères de Marie ou Frères Maristes, naît dans la pauvreté, l'humilité, la totale confiance en Dieu, sous la protection de Marie. Tout en assurant son ministère paroissial, il forme ses frères, les préparant à leur mission de maîtres chrétiens, de catéchistes, d'éducateurs des jeunes. Il va vivre avec eux. Passionné pour le Royaume de Dieu, conscient des immenses besoins de la jeunesse et éducateur dans l'âme, Marcellin fait de ces jeunes campagnards sans culture des apôtres généreux. Sans tarder il ouvre des écoles. Les vocations arrivent et la première maison, bien qu'agrandie par Marcellin lui-même, est bientôt trop petite. Les difficultés sont nombreuses. Le clergé en général ne comprend pas le projet de ce jeune prêtre sans expérience et sans moyens. Cependant les communes ne cessent de demander des frères pour assurer l'instruction, l'éducation chrétienne des enfants. Marcellin et ses frères participent à la construction de leur nouvelle maison qui va pouvoir accueillir plus de cent personnes et qui va porter le nom : « Notre-Dame de l'Hermitage ».

Déchargé de sa tâche de vicaire en 1825, il peut se consacrer entièrement à sa congrégation : la formation et l'accompagnement spirituel, pédagogique et apostolique de ses frères, la visite des écoles, la fondation de nouvelles œuvres. Marcellin, homme de foi profonde, ne cesse de rechercher la volonté de Dieu dans la prière et le dialogue avec les autorités religieuses et avec ses frères. Très conscient de ses limites, il ne compte que sur Dieu et sur la protection de Marie la « Bonne Mère », la « Ressource Ordinaire », la « Première Supérieure ». Sa profonde humilité, son sens aigu de la présence de Dieu, lui font vivre les nombreuses épreuves avec une grande paix intérieure. Il prie très souvent le psaume 126 : « Si le Seigneur ne bâtit la maison », convaincu que la congrégation des frères est l'œuvre de Dieu, l'œuvre de Marie.

« Tout à Jésus par Marie et tout à Marie pour Jésus » est sa devise. « Faire connaître et aimer Jésus-Christ » est la mission des frères. L'école est le milieu privilégié pour cette mission d'évangélisation. Marcellin inculque à ses disciples le respect, l'amour des enfants, l'attention aux plus pauvres, aux plus ingrats aux plus abandonnés, les orphelins en particulier. La présence prolongée auprès des jeunes, la simplicité, l'esprit de famille, l'amour du travail, le tout à la manière de Marie, sont les points essentiels de sa conception de l'éducation.

En 1836, l'Église reconnaît la Société de Marie, et lui confie la mission de l'Océanie. Marcellin prononce ses vœux comme membre de la Société de Marie. Il envoie trois frères avec les premiers missionnaires pères maristes dans les îles du Pacifique. « Tous les diocèses du monde entrent dans nos vues » écrit-il. Les démarches concernant l'autorisation légale de sa congrégation lui demandent beaucoup de temps, d'énergie et d'esprit de foi. Il ne cesse de répéter : « Quand on a Dieu pour soi, quand on ne compte que sur lui, rien n'est impossible ! »

La maladie a raison de sa robuste constitution. Épuisé par la tâche il meurt à l'âge de 51 ans à la Maison Mère de Notre-Dame de l'Hermitage le 6 juin 1840, laissant à ses frères ce message : « Qu'il n'y ait parmi vous qu'un même cœur et un même esprit. Qu'on puisse dire des Petits Frères de Marie comme des premiers chrétiens : voyez comme ils s'aiment ! »

Il est canonisé par le pape Jean-Paul II le 18 Avril 1999.
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Jade
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 6 juin )    Jeu 7 Juin - 19:54



SAINT NORBERT

Archevêque, Fondateur de l'Ordre des Prémontrés
(1080-1134)



Norbert, né en 1080, près de Cologne, fut engagé dès son jeune âge dans la cléricature ; mais il fréquentait plus la cour que l'Église et reculait devant les Ordres sacrés, afin de suivre la voie des plaisirs.

Il avait déjà trente-trois ans, quand, traversant à cheval une belle prairie, accompagné d'un seul serviteur, il fut assailli par une soudaine et horrible tempête. La scène de saint Paul sur le chemin de Damas se renouvela ; car Norbert entendit une voix céleste lui dire : " Pourquoi me fuis-tu ? Je te destinais à édifier mon Église, et tu scandalises mon peuple. " En même temps, la foudre éclate et le renverse par terre, où il demeure évanoui pendant une heure entière. Quand il eut recouvré ses sens, il dit à Dieu : " Seigneur, que demandez-vous de moi ? " Et la réponse à sa question lui fit comprendre qu'il devait quitter le monde et vivre dans la pénitence.

La conversion fut immédiate et complète, et bientôt l'on put voir, non sans étonnement, le brillant gentilhomme échanger ses riches vêtements contre la bure du moine. Il se prépara pendant quarante jours, dans un monastère, à offrir pour la première fois le Saint Sacrifice de la Messe.

Norbert obtint du Pape les pouvoirs de missionnaire apostolique et commença à prêcher la pénitence. Ses œuvres étaient plus éloquentes encore que sa prédication : il marchait nu-pieds, même en plein hiver, au milieu de la neige, n'avait pour vêtement qu'un rude cilice en forme de tunique et un manteau de pénitent ; il observait perpétuellement le carême selon la rigueur des premiers siècles, et y ajoutait de ne manger presque point de poisson et de ne boire du vin que très rarement : on eût dit un nouveau Jean-Baptiste, par son zèle et ses austérités.

Cependant Dieu réservait à Norbert la gloire de fonder l'Ordre des Prémontrés, ainsi nommé parce que le Saint avait eu révélation du lieu où il devait l'établir. Saint Augustin lui ayant apparu, une Règle d'or à la main, il comprit qu'il devait adopter pour son Ordre la règle de ce grand docteur. Il fut lui-même la règle vivante de ses frères.

En 1126, se réalisa une vision que sa mère avait eue avant sa naissance : Norbert fut obligé d'accepter l'archevêché de Magdebourg, et il eut désormais outre le souci de son Ordre, le soin de son diocèse, où son apostolat fut traversé par de grandes persécutions et couronné d'abondants fruits de salut. Rien du reste, n'avait changé dans sa vie, et jusqu'à sa mort il mena dans son palais la vie d'un moine dans sa cellule.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
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Jade
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 6 juin )    Jeu 7 Juin - 19:56

SAINT CLAUDE

Archevêque de Besançon
(c. 607 - c. 699)



Saint Claude illustra par ses vertus la partie orientale de la Bourgogne, connue sous le nom de Franche-Comté. Il naquit à Salins vers 607, d'une illustre famille romaine.

Dès l'âge de sept ans, il fut confié à des maîtres habiles qui lui enseignèrent en même temps les leçons de la science humaine, de la foi et de la piété. Il se plaisait beaucoup dans la lecture des Livres Saints, des Actes des Martyrs, de la Vie des Saints et des sermons des Pères et des Docteurs de l'Église ; aussi, jeune encore, devint-il fort instruit.

Tous les jours on le voyait assister à la Messe ; il passait à l'église la plus grande partie des dimanches et des fêtes ; il ne se plaisait que dans la compagnie des personnes sérieuses et édifiantes : c'étaient des indices d'une vocation spéciale. Pourtant Claude exerça le métier des armes jusqu'à vingt ans, et ce n'est qu'alors qu'il entra dans la sainte milice.

Il fut le modèle des chanoines de la cathédrale de Besançon ; sa vie était celle d'un austère religieux. Ce n'était pas encore assez pour sa grande âme ; il se retira, douze ans plus tard, dans un couvent ; là, il ne vivait que de racines, reposait sur un dur grabat, n'aimait que la prière. Cinq ans après, il est abbé de son monastère.

Ce n'est qu'à l'âge de soixante-dix-huit ans qu'il est élu, malgré ses larmes, archevêque de Besançon. Son épiscopat dura sept années, pendant lesquelles il s'acquitta aussi parfaitement que possible de tous les devoirs d'un pasteur.

Les sermons du saint vieillard avaient tant de force, qu'ils arrachaient les âmes du vice, inspiraient la vertu et furent une cause du renouvellement de la foi et des mœurs dans son diocèse. Il profitait de ses visites pastorales pour exercer les œuvres de miséricorde corporelle en même temps que les œuvres de miséricorde spirituelle, visitant les malades, assistant les pauvres et ne refusant à personne un conseil ou une consolation.

Son grand âge le porta à retourner dans son monastère, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans, et il gouverna ses religieux pendant plusieurs années encore. Après trois jours de maladie, il réunit ses frères, leur adressa une touchante exhortation, leur donna le baiser de paix et s'endormit doucement dans le Seigneur, à l'âge d'environ quatre-vingt-douze ans.
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