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 Fêtes du jour ( 7 mai )

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Ramtruck01

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MessageSujet: Fêtes du jour ( 7 mai )    Mar 8 Mai - 15:38

Saint(s) du jour

St Augustin Roscelli, prêtre et fondateur (1818-1902)
Ste Rose Venerini (1656-1728)
Ste Flavia Domitilla, martyre (Ier siècle)
Ste Gisèle († 1060)
Acace († 303)
Antoine de Kiev († 1073)
Codrat (3e s.)
Domitien de Maastricht, Évêque († 560)
Jean d'York Evêque et archevêque d'York († 721)
Jean le Psychaïte († 825)
Jean Zedaznelli (5e s.)
Mesme (4e s.)
Nil de La Sora († 1508)
Misselin (6e s.)
Pachome d'Oussaki († 1730)
Sérenic (7e s.)


Dernière édition par Ramtruck01 le Mer 9 Mai - 19:23, édité 1 fois
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Jade
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 7 mai )    Mar 8 Mai - 19:18



Saint Augustin Roscelli

Prêtre et fondateur
(1818 - 1902)



L'Église nous propose en Augustin Roscelli l'exemple d'un saint prêtre et fondateur. Comme prêtre, il incarne la figure de « pasteur », de l'éducateur de la foi, de ministre de la Parole et de guide spirituel. Toujours prêt à se donner dans l'obéissance, l'humilité, le silence et le sacrifice, il cherche seulement la volonté de Celui qui l'a appelé et envoyé.

Dans l'exercice de son ministère sacerdotal il suit l'exemple du Christ, harmonisant la vie intérieure à une intense action pastorale. Son œuvre est féconde parce qu'alimentée par une prière continuelle et un ardent amour à l'Eucharistie.

Il sait lire les événements de son temps et intervient concrètement, en faveur des plus démunis et en particulier il se dévoue pour sauver la jeunesse des embûches et des difficultés morales.

Conduit par l'Esprit Saint, il arrive, presqu'à son insu, à fonder une famille religieuse.

Né à Bargone de Casarza Ligure (GE), le 27 juillet 1818 de Domenico et Maria Gianelli, il est baptisé le même jour parce que l'on craint pour sa vie. Sa famille, pauvre de biens matériels, est toujours pour lui un exemple de foi et de vertus chrétiennes. Intelligent, sensible, plutôt réservé, Augustin se rend très tôt utile à sa famille par la garde des moutons.

Ses parents le confient au curé de la paroisse, l'abbé Andrea Garibaldi qui lui donne les premiers éléments du savoir.

Vers le sacerdoce

Au mois de mai 1835, lors d'une courte retraite paroissiale animée par le Curé de Chiavari, Antonio Maria Gianelli, Augustin sent l'appel décisif à la prêtrise et se rend à Gênes pour entreprendre ses études.

Les années de préparation à son ordination sacerdotale sont rudes et difficiles ayant à affronter de graves difficultés économiques. Sa volonté tenace, sa prière intense et l'aide de bonnes personnes telles que le Chanoine Gianelli le soutiennent. Ce dernier, devenu évêque de Bobbio en 1838, lui trouve un poste comme clerc-sacristain et gardien de l'église du Conservatoire des Filles de St-Joseph de la Montée S. Rocchino, dont Gianelli est directeur. Puis, les Jésuites, le voient « préfet zélé », tel que l'affirme le Recteur lui-même en 1845.

Le 19 septembre 1846, il est ordonné prêtre par le Cardinal Placido Maria Tadini.

Vicaire - Saint confesseur - Éducateur chez les Petits Artisans (Artigianelli)

L'abbé Augustin Roscelli est immédiatement destiné à la bourgade populeuse de S. Martino d'Albaro. Là, commence son humble service dans l'œuvre de sanctification. Dans l'esprit du Christ pasteur et dans l'administration des sacrements, il se dédie avec zèle, charité et par son exemple à l'accroissement spirituel du Corps du Christ.

Au confessionnal, il acquiert une connaissance concrète de la triste réalité et du danger moral dans lesquels se trouvent beaucoup de jeunes filles qui, par motif de travail, quittent leur village pour la ville, devenant ainsi une proie facile pour les personnes malhonnêtes. Là, son cœur de père craint et frémit à la pensée que tant d'âmes simples, seules et sans défense peuvent se perdre.

En 1858, tout en continuant assidûment son ministère au confessionnal, il accepte de collaborer avec l'abbé Francesco Montebruno à l'Œuvre des Petits Artisans.

Parmi les prisonniers, à l'orphelinat

En 1872, son champ d'apostolat s'agrandit. Comme ministre du Christ « parmi les hommes et institué en faveur des hommes », il se consacre entièrement à l'œuvre que le Seigneur lui a confiée, sans se soustraire à la misère et à la pauvreté morale de la ville, il s'occupe non seulement de la jeunesse masculine et féminine mais aussi des détenus des prisons de St-André pour leur apporter le réconfort et la miséricorde du Seigneur.

En 1874, aumônier du nouvel Orphelinat Provincial de la Montée des Fieschine, l'Abbé Roscelli se dédie aux nouveau-nés en leur administrant le baptême (d'après les registres, il résulte qu'il a baptisé, en vingt-deux ans de ministère dans cette institution, 8.484 enfants) et, faisant siennes les paroles de saint Augustin « l'accomplissement de toutes nos œuvres, c'est l'amour », il travaille intensément aussi en faveur des filles-mères : simples filles du peuple qui, par manque de travail digne et rémunérateur, tombent victimes des malintentionnés.

Les ateliers de couture

L'abbé Roscelli accueille la proposition de quelques unes de ses dirigées spirituellement matures qui, partageant son désir de sauver les âmes, lui offrent leur collaboration afin d'aider beaucoup de jeunes filles nécessiteuses d'assistance morale et de guide sûr pour gagner honnêtement leur vie.

En ces ateliers, les filles reçoivent une instruction morale et religieuse, unie à une solide formation humaine et chrétienne, de façon à les préparer à faire face aux difficultés de la ville et à être en même temps prêtes professionnellement.

Une nouvelle congrégation

L'idée hésitante de fonder une Congrégation religieuse est encouragée par Mgr Salvatore Magnasco et par les Collaboratrices de Roscelli, les institutrices des Ateliers de Couture, bien convaincues que la Consécration au Christ et l'engagement de sanctification dans la vie communautaire sont la force de l'apostolat.

L'abbé Augustin Roscelli consulte le Pape Pie IX et, après en avoir reçu la réponse : « Deus benedicat te et opera tua bona », s'en remet totalement à la volonté de Dieu. Le 15 octobre 1876, il réalise son projet et le 22 du même mois donne l'habit religieux aux premières Filles qu'il appelle Sœurs de l'Immaculée, leur montrant ainsi le chemin de sainteté tracé particulièrement par les vertus mêmes de Celle qui est modèle de la vie consacrée. Son œuvre, après les premières incertitudes, s'affirme et s'accroît au-delà des limites de Gênes et de l'Italie.

L'existence du « pauvre prêtre » se termine le 7 mai 1902. Il est béatifié le 7 mai 1995 et canonisé le 10 juin 2001 à Rome par Jean-Paul II.

L'Abbé Roscelli était :

Homme de Dieu : il avait l'intuition des desseins de Dieu sur lui et s'y abandonnait en toute docilité.

Dans l'humble prêtre, l'action divine et humaine, la contemplation et l'action étaient intégrées en une merveilleuse unité de vie. Son apostolat surgissait de l'expérience de Dieu qui ouvre à la prière, au témoignage de fidélité à son ministère sacerdotal et à l'annonce de l'Évangile.

Sel de la terre : contemplatif, pauvre, austère, il choisissait toujours la dernière place, le renoncement. Dans l'oubli total de lui-même, de ses propres exigences et même de son temps, toujours disponible au confessionnal, comme levain évangélique, il intensifiait ainsi la charité « d'où convergeaient l'amour envers Dieu et l'amour envers le prochain ».

Signe prophétique : séparé du monde mais en rapport étroit avec la réalité concrète de son temps, avec un esprit miséricordieux et avec un cœur tendre de Père, Augustin Roscelli rendait visible la primauté de l'amour de Dieu en s'approchant des abandonnés, des prisonniers, des filles-mères, de la jeunesse en général et de toutes victimes de l'injustice : il les aidait tous avec une sensibilité profonde assurant ainsi le respect des droits humains et la cause juste de la promotion humaine.
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Jade
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 7 mai )    Mar 8 Mai - 19:21



Sainte Rosa Venerini

(1656 - 1728)



Les origines

Rosa Venerini naquit à Viterbo, le 9 février 1656.

Son Père Godefroi, originaire de Castelleone de Suasa (Ancône), après avoir obtenu à Rome sa maîtrise en médecine, se transféra à Viterbe où il exerçât brillamment la profession de médecin à l'hôpital alors dénommé « Grand ». De son mariage avec Marzia Zampichetti, fille d'une antique famille de Viterbe, naquirent quatre enfants : Dominique, Marie Madeleine, Rosa, Horace.

Rosa fut douée d'une intelligence naturelle et d'une sensibilité humaine peu communes. L'éducation reçue en famille lui permit de développer les nombreux talents dont débordaient son cœur et son esprit. Son éducation enracina aussi en elle de fermes principes chrétiens. À l'âge de sept ans, d'après son premier biographe, le Père Girolamo Andreucci (S.I.), elle fit vœu de consacrer sa vie à Dieu.

Pendant sa première jeunesse, elle connut le conflit intérieur entre les attractions du monde et la promesse faite à Dieu. Elle dépassa la crise grâce à la prière confiante et la mortification.

À vingt ans, Rosa s'interrogeait sur son propre avenir. En cette époque, il n'y avait pour la femme que deux orientations de vie : le mariage ou la clôture. Rosa estimait l'une et l'autre voie. Cependant, elle se sentait appelée à réaliser un autre projet au service de l'Église et de la société de son temps. Après une assez longue période de recherche marquée par bien des souffrances, elle finit par trouver une solution toute innovatrice, fruit de son attention et de sa fidélité aux appels intérieurs que le Seigneur lui adressait.

En automne 1676, en syntonie avec son père, Rosa commença sa formation au monastère dominicain de Ste.-Catherine à Viterbe avec la prospective de réaliser son vœu. Près de la tante Anne Cécile, elle apprit à écouter Dieu dans le silence et dans la méditation. Elle resta très peu de mois dans le monastère, car la mort prématurée de son père l'obligea à rester près de sa maman souffrante.

Les années suivantes, Rosa eut à faire face à des évènements pénibles pour sa famille : son frère Dominique mourut, âgé de vingt-sept ans seulement et peu de mois après, ce fut la mort de sa mère qui ne résista pas à la grande douleur de ce décès. Entre temps, Marie Madeleine s'était mariée.

À la maison, il ne restait qu'Horace et Rose qui avait déjà vingt-quatre ans. Animée par le profond désir de faire quelque chose de grand pour Dieu, en mai 1684, elle commença à rassembler les enfants dans sa propre maison pour la récitation du Rosaire. La manière dont les jeunes et les mamans priaient et surtout les dialogues qui précédaient ou suivaient la prière ouvrirent l'esprit et le cœur de Rosa à cette triste réalité : la femme du peuple était esclave de la pauvreté culturelle, morale et spirituelle. Elle comprit alors que le Seigneur l'appelait à une mission plus grande, qu'elle découvrit progressivement : se dédier à l'instruction et à la formation chrétienne des jeunes, pas seulement à travers des rencontres sporadiques, mais par le moyen d'une école au vrai sens du mot.

Le 30 août 1685, avec l'approbation de l'évêque de Viterbe, le Cardinal Urbano Sacchetti, et avec la collaboration de deux compagnes, Gerolama Coluzzelli et Porzia Bacci, Rosa laissa la maison paternelle pour fonder une première école, projetée selon le plan original qu'elle avait mûri dans la prière et dans la recherche de la volonté de Dieu. Le premier objectif de la fondatrice était de donner une complète formation chrétienne aux filles du peuple et de les préparer à la vie civile.

Sans grandes prétentions, Rosa avait ouvert la « première école publique féminine en Italie ». Les débuts étaient modestes et humbles, mais la portée était prophétique : la promotion humaine et l'élévation spirituelle des femmes étaient une réalité qui ne devait pas tarder à avoir l'approbation des autorités religieuses et civiles.

L'expansion de l'œuvre

Les débuts ne furent pas faciles. Les maîtresses eurent à affronter les résistances de la part du clergé qui se voyait privé de l'enseignement de la catéchèse fait exclusivement par lui. Cependant, la souffrance la plus cruelle venait des savants qui étaient scandalisés de l'audace de cette femme de la grande bourgeoisie de Viterbe qui prenait à cœur l'éducation des jeunes filles impolies.

Rosa affronta tout par amour pour Dieu et avec la force qu'elle trouvait auprès du Seigneur. Courageusement, elle continua sur le chemin qu'elle avait pris, convaincue que cela correspondait au vrai projet de Dieu sur elle.

Les fruits lui donnèrent raison : les mêmes curés se rendirent compte de l'assainissement moral que l'œuvre éducative générait au sein des jeunes filles et des mamans. La validité de l'initiative fut reconnue et la renommée de Rosa dépassa les frontières du diocèse.

Le cardinal Marc Antoine Barbarigo, évêque de Montefiascone, comprit le caractère génial du projet de Viterbe et appela la Sainte dans son Diocèse. La fondatrice, toujours prête à se sacrifier pour la gloire de Dieu, répondit positivement à l'invitation : de 1692 à 1694, elle ouvrit une dizaine d'écoles à Montefiascone et dans les zones qui sont aux alentours du lac de Bolsena. Le cardinal fournissait les moyens matériels et Rosa conscientisait les familles, formait les maîtresses et organisait les écoles.

Au moment de retourner à Viterbe pour la consolidation de sa première œuvre, Rosa confia la direction des écoles et la formation des maîtresses à une jeune fille en qui elle avait perçu de grandes capacités intellectuelles et spirituelles, sainte Lucie Filippini.

Après l'ouverture des écoles de Viterbe et de Montefiascone, d'autres écoles furent créées dans la province du Lazium. Rosa rejoignit Rome en 1706, mais la première expérience romaine fut pour elle une vraie faillite qui la marqua profondément et l'obligea à attendre six longues années avant d'avoir à nouveau la confiance des autorités. Le 8 décembre 1713, avec l'aide de l'Abbé des Atti, grand ami de la famille Venerini, Rosa ouvrit une école au centre de Rome, aux flancs du Capitole.

Le 24 octobre 1716, elle eut la visite du Pape Clément XI qui, accompagné par huit cardinaux, voulut assister aux leçons. Émerveillé et satisfait, il s'adressa en fin de matinée à la fondatrice avec ces mots : « Madame Rosa, vous faites ce que nous n'arrivons pas à faire, nous vous remercions, car avec ces écoles, vous sanctifierez Rome ».

Dès lors, les gouverneurs et les cardinaux demandèrent des écoles pour leurs territoires. L'engagement de la fondatrice devint intense, faite de pérégrination et de fatigues pour la formation des nouvelles communautés. Ce fut une merveilleuse expérience faite de joies et de sacrifices. Là où naissait une nouvelle école, on notait un net assainissement moral de la jeunesse.

Au soir du 07 mai 1728, Rosa Venerini mourut saintement dans la maison Saint-Marc à Rome. Elle avait ouvert plus de quarante écoles. Sa dépouille mortelle fut enterrée dans l'église de Jésus, très aimée par elle. En 1952, à l'occasion de la béatification, les reliques furent transférées dans la chapelle de la Maison Générale à Rome. Elle fut canonisée par le Pape Benoît XVI le 15 juin 2006 à Rome.

La spiritualité

Tout au long de sa vie, Rosa est restée comme plongée dans l'océan de la volonté de Dieu. Elle disait : « je me sens bien immergée dans la volonté de Dieu si bien que la mort et la vie ne m'importe pas, je désire seulement ce qu'il veut, je veux le servir comme il lui plait et rien de plus ».

Après les premiers contacts avec les Pères dominicains du Sanctuaire de Notre-Dame du Chêne, dans les environs de Viterbe, elle suivit définitivement la spiritualité austère et équilibrée de saint Ignace de Loyola, en raison de la direction spirituelle qu'elle recevait des Jésuites et particulièrement du Père Ignace Martinelli.

Les crises de l'adolescence, la perplexité de la jeunesse, la recherche de sa nouvelle voie, l'intuition des écoles et des communautés, les relations avec l'Église et avec le monde : tout était orienté vers la Divine volonté. La prière était le souffle de sa journée.

Rosa ne se soumettait pas à de longues oraisons, elle ne l'exigeait pas non plus de ses filles. Elle recommandait plutôt que la vie des maîtresses, dans l'exercice de leur ministère éducatif, soit une manière continuelle de parler avec Dieu, de Dieu et pour Dieu.

La communion intime avec le Seigneur était alimentée par l'oraison mentale que la Sainte considérait comme « l'aliment essentiel de l'âme ». Dans la méditation, Rosa écoutait le Maître qui enseignait tout au long des routes de la Palestine et de manière particulière sur la croix.

Avec le regard tourné vers le crucifix, Rosa sentait toujours plus forte en elle la passion pour le salut des âmes. Pour cela, elle vivait chaque jour l'Eucharistie de manière mystique : dans son imagination, la Sainte voyait le monde comme un grand cercle ; elle se mettait au centre et contemplait Jésus, victime immolée, qui dans tous les coins de la terre s'offrait au Père à travers le Sacrifice Eucharistique.

Par une vie d'incessante prière, elle participait spirituellement à toutes les messes qui se célébraient dans tous les coins de la terre ; avec amour, elle unissait les douleurs et les joies de sa propre vie, aux souffrances de Jésus Christ, en se préoccupant que Son Précieux Sang ne soit versé en vain.

Le Charisme

Nous pouvons résumer le charisme de Rosa Venerini en peu de mots. Elle vécut toute sa vie, captivée par deux grandes passions : la passion pour Dieu et la passion pour le salut des âmes.

Lorsqu'elle comprit que les jeunes filles et les femmes de son temps avaient besoin d'être éduquées et instruites sur les vérités de la foi et de la morale, elle n'épargna ni temps, ni fatigue, ni luttes, ni difficultés de tout genre, afin de répondre à cet appel de Dieu.

Elle était consciente que l'annonce de la bonne nouvelle pouvait être accueillie seulement si les personnes étaient avant tout, libérées des ténèbres de l'ignorance et de l'erreur. Elle avait en plus compris que la formation professionnelle pouvait permettre une promotion humaine et une affirmation de la femme dans la société. Ce projet demandait une communauté d'éducation et sans prétention, avec beaucoup d'avance sur l'histoire, Rosa offrit à l'Église le style d'une communauté religieuse apostolique.

Rosa n'exerça pas uniquement sa mission éducative à l'école, mais elle saisissait chaque occasion pour annoncer l'amour de Dieu : elle réconfortait et soignait les malades, revivifiait les découragés, consolait les affligés, ramenait les pécheurs à la nouvelle vie, exhortait les âmes consacrées attiédies à la fidélité, aidait les pauvres, libérait de toutes les formes d'esclavage moral.

Éduquer pour libérer : c'est le mot d'ordre, la devise par laquelle les sœurs Maestre Pie Venerini s'efforcent de continuer l'œuvre que le Seigneur avait voulu commencer par leur fondatrice et à répandre le charisme de la sainte Mère dans le monde : libérer de l'ignorance et du mal afin que le projet de Dieu dont toute personne est porteuse, soit visible.

C'est cet héritage magnifique que Rosa Venerini a laissé à ses filles. Partout, en Italie tout comme dans les autres pays, les Sœurs Venerini cherchent de vivre et de transmettre le zèle apostolique de leur mère, privilégiant les plus pauvres.

La Congrégation, après avoir donné son soutien aux italiens immigrés aux États Unis d'Amérique en 1909, en Suisse de 1971 à 1985, a étendu son service apostolique dans d'autres pays : en Inde, au Brésil, au Cameroun, en Roumanie, en Albanie, au Chili, au Venezuela et au Nigeria.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 7 mai )    Mar 8 Mai - 19:24



Sainte Flavia Domitilla

Martyre
(Ier siècle)



Jeune païenne, Flavia découvrit la religion chrétienne et se fit baptiser par Saint Pierre.

Lors des persécutions, étant de la famille de l'empereur, elle ne fut pas traitée comme ses coreligionnaires. D'abord exilée dans une île, elle y mourut martyre à la fin du siècle.
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MessageSujet: Re: Fêtes du jour ( 7 mai )    Mar 8 Mai - 19:26




Sainte Gisèle

Épouse de saint Étienne de Hongrie et mère de saint Émeric
(†1060)


Sainte Gisèle était l'épouse du roi saint Étienne de Hongrie, un prince d'une grande bonté et qui, dit-on, était toujours d'humeur joyeuse. Elle participa avec lui à l'évangélisation de son pays.

À la mort du roi, elle fut chassée du royaume et se retira au monastère de Niederburg de sa Bavière natale dont elle devint l'abbesse
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